Guadeloupe : Puissance des femmes et frustration des mâles dans une société rurale en déclin

Les femmes ont pris le pouvoir en Guadeloupe et non en Martinique.
Causes et conséquences pour l’avenir ?

par Jean-Marie NOL

En cette veille de la journée internationale de la femme du 8 Mars, l’inexorable montée en puissance des femmes en Guadeloupe est une réalité qui s’impose actuellement à l’ensemble de la société guadeloupéenne. Les femmes mènent la danse en Guadeloupe. En Martinique, elles piétinent aux portes du pouvoir. Dans les deux cas, elles concilient pourtant savoir et pouvoir. Partout, elles sont désormais plus influentes et plus diplômées que les hommes. De plus, elles occupent actuellement des positions fortes au sein des organismes ou se situent les lieux de pouvoir (politique, économique et culturel).

Les femmes au pouvoir en Guadeloupe

On peut citer pour la Guadeloupe en politique, Georges Pau Langevin (ministre) ,Lucette Michaux-Chevry (présidente de l’agglomération du sud et ancienne ministre) ,Josette Borel Lincertain (présidente du conseil Général),Marie Luce Penchard (maire de Basse-Terre et ancienne ministre), Gabrielle Louis-Carabin (maire du Moule et député ) ,et bien d’autres …!!!, et dans le secteur économique, Colette Koury (présidente de la CCIG), Marie-Paule Bélénus-Romana (directrice générale de la SEMSAMAR, dont la condition sociale est digne d’un dirigeant homme de multinationale avec un salaire de 1 million d’euros par an !).

Le pouvoir au féminin interpelle encore aujourd’hui, alors que de plus en plus de femmes accèdent à des positions de pouvoir au sein des organisations en Guadeloupe et ce paradoxalement beaucoup plus que dans les autres DOM et TOM dont la Martinique qui ne compte qu’une femme maire pour 9 en Guadeloupe et aucune ministre à ce jour ni député. Cette singularité sociologique est-t-elle une chance ou un danger pour la Guadeloupe et la Martinique ?

Les femmes qui participent à cette nouvelle donne veulent clairement assumer des rôles d’autorité au sein de la société Antillaise. Une sur-adaptation au modèle masculin peut alors intervenir chez les femmes souhaitant accéder à ces espaces de direction avec des conséquences psychiques négatives sur l’homme et une perte de la valeur ajoutée pour les générations futures. Elles trustent quasiment tous les postes importants de direction ou de management dans la politique ou encore l’entreprise. Elles rompent désormais avec la formule « Nous sommes comme résignées à ne faire que réclamer », et se prennent en main en investissant aujourd’hui au plus haut niveau tous les champs de pouvoir de la société guadeloupéenne.

Une société rurale en déclin

Pourtant, jusqu’au milieu du XXe siècle, la société Antillaise accorde un traitement favorisant les hommes et assujettissant les femmes, tant au point de vue du droit que des usages et coutumes. En effet, les traditions accordent une importance particulière au rôle social de femme au foyer, qui doit se consacrer aux tâches ménagères, à la reproduction et à l’éducation des enfants. Notons cependant que la dévalorisation implicite de ce rôle de « femme traditionnelle » n’est pas que récente si l’on se réfère à l’image de la femme Antillaise « potomitan ». On ne saurait cependant parler d’une évolution continue de la condition féminine vers l’émancipation aux Antilles, car son histoire est ponctuée par d’importants mouvements de balancier, y compris lors de la période esclavagiste coloniale et ensuite départementale.

Ce n’est pas un constat d’échec des hommes, mais plutôt celui d’une fin de course. Il y a une explication à cela : d’abord la Guadeloupe est un pays qui s’est construit autour de l’État providence, dont on a été habitués à tout obtenir à travers le flux des transferts publics de la départementalisation. Il est bien loin le temps où la population active de la Guadeloupe était surtout représentée au sein du monde de l’agriculture. Aujourd’hui, elle se répartit à peu près inégalement entre agriculture, industrie, artisanat et services.

Aujourd’hui, en Guadeloupe le monde agricole est presque marginal, et on assiste à la montée des activités tertiaires dans l’ensemble de l’économie, d’où le fait que l’on peut supputer, en l’absence de données sociologiques fiables, que l’émergence des femmes de pouvoir coïncide avec le déclin de l’agriculture en Guadeloupe et la tertiarisation de l’économie.

L’appel d’air du secteur tertiaire

On s’accorde à identifier, dans le secteur tertiaire, quatre grands sous-ensembles d’activité : le commerce (gros et détail), les transports et télécommunications, les autres services marchands aux ménages (hôtels, cafés, restaurants, réparations, cliniques, médecine libérale, culture, loisirs…) ou aux entreprises (conseil, publicité, gardiennage…) et, enfin, les services non marchands, pris en charge par la collectivité : éducation, santé, action sociale, administration. Le secteur tertiaire représente 85 % de la richesse de la Guadeloupe. C’est une constante depuis la fin du XXe siècle : la part des activités de services dans l’économie ne cesse de progresser, au détriment des activités agricoles et industrielles. Alors que seul un emploi sur quatre était un emploi de services en 1946, le tertiaire représente aujourd’hui plus de 80 % du PIB et des emplois, d’où l’émergence du rôle accru des femmes dans la société Antillaise. Nous en voulons pour preuve le fait que sur les 9 femmes maires de communes en Guadeloupe, 8 sont chef d’édilité dans une commune ou la tertiarisation des activités est la plus forte comme les communes de Basse-Terre, le Moule, Baie-Mahault,etc….A contrario , aucune femme ou si peu n’ont accédées aux postes de maires dans les communes ou les zones encore fortement rurales de la Guadeloupe, à l’instar de la côte sous le vent (hormis Baillif) et du Nord Grande-Terre, ou encore voire de la zone touristique allant de Gosier à Saint François fortement dominée par le résidentiel mais avec un fond sociologique rural marqué (aucune femme maire ou député dans l’histoire de ces zones géographiques de la Guadeloupe !!!) Pourquoi l’apparition d’une telle distorsion sur le plan sociologique ?

Des femmes dynamiques, indépendantes et diplômées

C’est que les Guadeloupéennes, comme d’ailleurs les Martiniquaises d’aujourd’hui, sont plus nombreuses et plus âgées qu’il y a trente-cinq ans, mieux formées et plus indépendantes. Elles sont également plus diplômées que les hommes. Elles vivent plus souvent seules, avec ou sans enfant et sont deux fois plus nombreuses à être en emploi qu’en 1976. La tertiarisation de l’économie et la diffusion des diplômes ont facilité leur insertion professionnelle et leur accession à des postes de responsabilité. Le phénomène a touché tous les pays développés et l’importance nouvelle des femmes dans le secteur de l’économie est plutôt considérée comme un signe de modernité. Mais en Guadeloupe et il faut le noter bien après la Martinique, elle a tendance à croître très rapidement et ce depuis la départementalisation avec l’élévation du niveau de vie comme le démontre la loi d’Engel …. Ainsi quand le revenu augmente, la part du budget consacrée aux dépenses de première nécessité s’amoindrit au profit de dépenses dites « secondaires » comme les loisirs ou la santé. Ainsi, tout au long de la seconde moitié du XXe siècle, l’accroissement du niveau de vie a permis, une fois satisfaits les besoins matériels de première nécessité, de consacrer davantage de moyens à la santé, à l’éducation, aux loisirs, à la culture ou au tourisme, et dire que ce sont les femmes qui en ont bénéficié plus que les hommes est une lapalissade .

A travers l’analyse de la structure des emplois, on constate que les femmes se retrouvent majoritairement dans les emplois du secteur tertiaire. En effet, depuis la fin des années 1960 en Guadeloupe avec l’apparition de l’Etat providence, une tendance qui a caractérisé l’évolution de la structure des emplois explique la concentration des femmes dans ce secteur : la tertiarisation du marché du travail. Au cœur de cette mutation, les femmes ont accompagné le mouvement plus que les hommes, et elles ont très fortement contribué à le produire au début des années 80. Et inversement, c’est parce que l’emploi devenait de plus en plus tertiaire que les femmes ont accédé, nombreuses, aux postes de responsabilité.

Les femmes se retrouvent principalement dans le secteur tertiaire (nouveau lieu du pouvoir dans l’entreprise) car elles sont arrivées sur ce marché du travail au moment de son apparition et ont ainsi aussi contribué à son développement. En trente-cinq ans, le nombre de femmes qui travaillent dans le tertiaire a été multiplié par 2,5. Plusieurs facteurs concourent à cet accroissement. D’abord, l’économie de la Guadeloupe a évolué progressivement vers plus d’activités de services (marchands et non marchands) qui fournissent, en 2016, plus de 80 % du produit intérieur brut et comme on le constate, cela n’est pas sans incidence sur la montée en puissance des femmes guadeloupéennes aux postes de responsabilité.

Cette tertiarisation de l’économie entraîne une profonde restructuration de l’emploi : 81 % des emplois se situent dans le tertiaire en 2015, vingt points de plus qu’en 1974. La tertiarisation bénéficie aux femmes par la nature des emplois créés qui sont traditionnellement féminins. De plus, la généralisation des diplômes permet aux femmes d’accéder à des emplois plus qualifiés. En 2016, les femmes occupant des postes d’employées sont les plus nombreuses, suivies des professions intermédiaires. Les femmes qui travaillent en tant qu’employées sont deux fois plus nombreuses qu’en 1974 et le nombre de femmes qui exercent une profession intermédiaire a triplé. De même, la part des femmes cadres et dans les professions intellectuelles supérieures est passée de 24 % en 1974 à 65 % en 2015. La croissance des emplois sur ces trente-cinq dernières années profite aux femmes diplômées. En 2015, 45 000 femmes titulaires d’un baccalauréat ou d’un diplôme de niveau supérieur occupent un emploi. Elles représentent 51 % de la population féminine en emploi.

L’ascension des femmes et la frustration des mâles

Le diplôme est un atout pour les femmes sur le marché du travail. Plus le niveau est élevé et plus les chances d’être en emploi sont fortes. En 2020, la progression et féminisation des emplois les plus qualifiés va accroître les problèmes au sein de la société guadeloupéenne notamment la violence.

Peut-t-on voir une corrélation entre l’accession rapide aux lieux de pouvoir des femmes et une montée en parallèles de la violence des hommes en Guadeloupe, et ce contrairement à ce que l’on constate en Martinique ? D’aucuns le pensent ! Quoiqu’il en soit, cette évolution aux conséquences dommageables pour la population n’ira pas sans poser quelques problèmes à l’avenir pour un département déjà le plus violent de France après la Guyane. Le danger réside dans l’absence de désir d’insertion chez les jeunes hommes guadeloupéens non diplômés qui sont de plus en plus nombreux à embrasser la violence et à être en manque de repères ! On ne peut pas encore parler de génération perdue mais on commence à en voir les signes.

Contrairement aux femmes, certains jeunes hommes guadeloupéens parmi les moins qualifiés et non diplômés ne veulent pas travailler un point c’est tout. Les jeunes guadeloupéens semblent totalement désintéressés par certains métiers autrefois majoritaires parmi la couche la moins qualifiée et diplômée de la population guadeloupéenne! Même s’il est difficile d’en parler, plusieurs anecdotes recueillies auprès de chefs d’entreprises témoignent du manque d’intérêt des jeunes guadeloupéens pour certains métiers. Le bâtiment et l’artisanat n’est qu’un exemple parmi tant d’autres. Ce n’est un secret pour personne que les métiers, particulièrement manuels, soient boudés par les jeunes guadeloupéens. Ce phénomène est très grave car il introduit un phénomène nouveau et très dangereux en Guadeloupe d’une « sociologie de la rupture » (Disruptive en anglais).

Les secteurs dans lesquels ils pourraient aisément trouver du travail ne les motivent pas car les salaires restent bas, les conditions de travail pénibles, les horaires à rallonge, les sujétions nombreuses, et ce contrairement aux jeunes femmes non diplômée qui s’investissent dans les secteurs d’avenir comme l’aide à la personne. Cette situation est lourde de menaces, car elle engendre une incompréhension de plus en plus marquée entre femmes et hommes.

Aujourd’hui, le pouvoir de la femme fonctionne aux yeux des hommes guadeloupéens comme une machine à broyer le passé, la culture (reléguée au rang de tradition !), les manières de penser, de faire et de vivre. Dans le contexte actuel, les hommes guadeloupéens sont désarmés face aux femmes. Elles étaient leur mère, leur matrice, le nid d’où ils ont été conçus. Mais actuellement, elles ne sont plus la mère protectrice, mais le père fouettard. Elles ne sont plus l’amante offerte, elles sont la lionne qui prend. Elles ne sont plus la collègue complémentaire, elles sont la cheffe inflexible. Elles sont celles qui veulent, qui prennent, qui jettent quand elles ne veulent plus, d’où un sentiment très répandu actuellement chez les hommes Antillais de frustration.

Pour ce qui concerne les femmes de la Martinique, c’est plus beaucoup plus compliqué à analyser et dans le contexte actuel le thème est autrement sensible, aussi nous ne traiterons le sujet qu’à la marge et laisserons le soin aux sociologues, psychologues et anthropologues Martiniquais d’approfondir le sujet par ailleurs extrêmement disruptif pour la société Martiniquaise eu égard à l’histoire, à la mentalité des hommes, et à la sociologie particulière de la société Martiniquaise distincte de celle de la Guadeloupe (une société plus urbanisée et lettrée que celle de la Guadeloupe, dont la culture est façonnée par de grands intellectuels hommes comme Fanon, Césaire, Glissant, et d’autres contemporains comme Chamoiseau… etc. et ou l’économie est dominée par une classe supérieur de « békés » et mulâtres que l’on ne retrouve pas en Guadeloupe)

L’homme contemporain en mal d’estime de soi ?

Mais quelles sont les raisons qui ont présidé au fait que les femmes ont changé de mentalité et fait des percées dans de nombreux domaines des centres de décisions dans la société guadeloupéenne ?

On peut avancer l’idée que les codes ont été modifiés et que les moteurs actuels de la motivation des femmes semblent être bien adaptés à ce modèle de société plus flexible qui est en train d’émerger : des stéréotypes par défaut ou des faiblesses présupposées, se sont révélés être des forces dans le modèle de conduite des affaires de la famille et de la société, plus agile que requiert la décentralisation et la globalisation. Présentement, les femmes ont le droit à l’égalité de participation. Une fois qu’elles accèdent à des postes de direction, elles peuvent faire une différence bénéfique à toute la société. Les femmes guadeloupéennes ont, selon nous, une approche, un ressenti du pouvoir qui se distingue de leurs homologues masculins. Mais, ce faisant elles peuvent parfois aussi être source de ressentiment de la part des hommes d’où le risque d’un sentiment d’illégitimité source de frustrations à venir.

En fait, c’est par défaut d’hommes que des femmes ont accédé au pouvoir en Guadeloupe. C’est que l’homme guadeloupéen est en crise, car le machisme s’est déplacé de façon sournoise sur le thème de la compétence et cela l’a conduit à démissionner de ses responsabilités ancestrales. Il y a une névrose ambiante sur l’homme guadeloupéen qui fait peine à voir. Il n’est plus un homme sûr de ses valeurs et idéaux, il est devenu un homme qui a perdu en confiance et respect. A mon sens, l’angoisse de l’homme guadeloupéen est légitime, issue d’un certain nombre de phénomènes contemporains qui, juxtaposés, produisent un climat d’insécurité personnel et collectif.

En premier lieu, le développement de l’individualisme, conséquence de la société de consommation. Facteur d’isolement, il pousse de surcroît à considérer le moi comme un bien à faire fructifier, un capital dont l’individu est seul responsable. D’où l’obligation permanente pour l’homme guadeloupéen d’être un autre « soi-même », de se réaliser, sur tous les plans – professionnel, personnel, affectif. Le moi construit au fil des ans de l’histoire est désormais devenu un fardeau pour chacun des hommes de Guadeloupe.

En second lieu, l’état d’angoisse de notre société (explosion du divorce exponentiel demandé par les femmes, mariage pour tous… etc.) s’explique aussi par le décalage entre nos attentes fantasmatiques et la réalité. Les progrès scientifiques, techniques, les avancées du droit nous avaient fait croire que nous allions vers une société de plus en plus harmonieuse, sans conflits, qu’il nous serait possible de maîtriser nos destinées. Finalement, la société ne nous propose plus des voies pour être bien ensemble, elle fabrique un « mal être ensemble » qui sert de caisse de résonance à nos angoisses individuelles et c’est l’homme qui en pâtit le plus .Cette situation s’avère sinon fortement contraignante, du moins très handicapante, notamment en termes de développement pour les générations futures qui risquent fort de ne plus avoir le filet protecteur de l’image positive du père, désormais relégué au second plan.

Mais, le fait marquant et révélateur, la vraie réponse à la crise existentielle de l’homme guadeloupéen est ailleurs que dans ces réflexions en circuit fermé : elle est dans la lecture des faits économiques (internet, numérique, digital) qui modifient en profondeur la société Française et par voie de conséquence la société guadeloupéenne. En somme l’homme guadeloupéen est victime d’un terrible malaise sociétal, un mal être qui peut se révéler dangereux pour la cohésion sociale. Il a découvert que la Guadeloupe était devenue une société de violence et de défiance, atteinte d’un mal insidieux, d’où la perte de confiance en son destin, en ses capacités de diriger, en son pacte d’acteur dominant hérité de l’économie de plantation. Depuis l’apparition de la société dominante des services en Guadeloupe et le déclin irrésistible de la production agricole, on note chez l’homme guadeloupéen un mélange de mécontentement fiévreux, de frustration inquiète face à un univers qui parait menaçant, bref de la crise d’identité qui le submerge : le mâle de Guadeloupe est devenue « mélancolique ». Il souffrirait en fait, selon nous, de « maldémocratie » et ce paradoxalement depuis les lois de décentralisation qui ont vu le divorce croissant entre les Guadeloupéens et leur système politique et institutionnel, entre les citoyens et leurs élus.

Or, un homme politique se juge aussi à sa capacité à saisir ce que les Grecs anciens appelaient le « kairos » : le moment opportun. Pour faire basculer une situation, accélérer, prendre l’avantage, le temps n’est-t-il pas venu de mettre à nu nos contradictions multiples, de dénoncer les errements idéologiques, nos graves insuffisances, et surtout notre incapacité chronique à l’introspection et à la rédemption de nos erreurs du passé ?

L’homme guadeloupéen est en état de choc ! On le sait bien : en médecine, le choc fonctionne de façon ambivalente, il peut être traumatisme ou thérapie. Avec, dans les deux cas, comme le disait le psychanalyste Jacques Lacan, un point commun : « le réel, c’est quand on se cogne ». Ce phénomène est très grave car il introduit un phénomène nouveau et très dangereux en Guadeloupe d’une « sociologie de la rupture » (Disruptive en anglais). Nous entrons désormais dans une zone de forte turbulence‏ au niveau des relations hommes/femmes !!!

Jean-Marie NOL

Comments

  1. La femme est le complément de l’homme à égalité. Nous sommes deux être qui se complète. Je crois que la femme Guadeloupéenne l’a comprise. Il va falloir aller encore plus haut.
    Bonne fête aux femme de ma Guadeloupe mais aussi bonne fête à toute les femmes du monde.