Attentats terroristes à Paris : Quatre paroles fonnkè du poète Ernest Pépin

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En solidarité avec les victimes des attentats terroristes du vendredi 13 novembre 2015 à Paris, nombreux sont ceux qui, de par le monde, ont pavoisé leur photo sur Facebook. C’est le cas du poète Guadeloupéen Ernest Pépin dont l’humanisme sincère s’est déjà exprimé dans nos colonnes envers les victimes de Gaza ou contre les violences faites aux femmes. En ce jour de deuil national, voici les mots du poète qui pour nombre de Français d’Outremer ayant de la famille en France hexagonale, résonnent comme une évidence. Un texte court à lire attentivement, non comme un appel à la guerre, mais comme une invitation à résister à ce qu’il y a de plus sombre et de plus immédiat dans l’homme, y compris au fond de soi-même.

Un seul qualificatif : la barbarie
Une seule couleur : le sang humain
Un seul objectif : la terreur
Un seul devoir : Résister

Ernest PÉPIN